Lettres à la Pucelle

26 Mars 2016 , Rédigé par Patrick FRASELLEPublié dans #Poésie érotique#Lettres à la Pucelle
Lettres à la Pucelle
Lettres à la Pucelle

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Lettres à la Pucelle - recueil érotique écrit dans un style ancien par Patrick FRASELLE

(extraits)   

Lettre 1
Ma très chère impie,

Je vous livre une nouvelle histoire, il s’agit de l’ecclésiaste de mon village, Sieur l’Abbé Cédez. Ce lécheur de cul de nonnettes est un pervers soutanique qui, par-devant les gens, prêche le bien contre le péché. Un bedeau qui n’avait pas voulu subir les évasions de ce  sodomite, l’a surpris, de son membre en main, faire des vagues dans son eau bénite... Imaginez que ce flux et reflux ait pu laisser des milliers d’invisibles petits têtards dans ce pieu liquide; et que le lendemain, les paroissiennes de l’église se sont signées avec ce savant mélange... Il possède un prêchi-prêcha bien entourné pour remettre les âmes dans le bon chemin. Il n’y va pas de main morte et tous les chemins qu’ils proposent mènent à l’arôme.

Chères frères, chères soeurs, mes chers enfants, mes brebis égarées, mes chères petites salopes, hum, hum…

Je vous livre, en ce dimanche saint, le produit de mes cogitations (là, voyez, chère, il ne fait aucune allusion à l’eau bénite souillée). Je vous livre un sermon qui est l’illustration des agissements du Malin et, qui rend les hommes et les femmes si malheureux. Par pudeur tant que par pardon, je ne livrerai pas les noms véritables de ces pauvres pécheurs. J’ai donc, pour donner une chance à ses impies, masqués leur nom véritable.

       


       Cher Evêque vénéré,

Je me permets de vous écrire pour vous livrer les tourments m’étant à confesse confiés. Je vous narre ainsi l’histoire d’O… de Madame A… Je vous demande de m’éclairer sur le nombre de « Notre Père » et de « Salut Marie » que je dois lui proposer comme punition…

Mde A épouse Mr B.  Mr B et Mde on ensemble un bébé. Mr B ne prise plus Mde A et pour passer le temps s’occupe mal assez d’une Mde C. Mde C, elle, n’est pas contentée. Aussi, Mde se délecte donc, pour compenser, d’un Mr car c’est une encore en chair belle. Mde A non plus n’est point heureuse et pense à retirer son épingle en fleurette contant avec un autre Mr, lui, dit Mr V. Puisqu’il est marié, si Mr B est avec Mde C, en public, ils ne peuvent se toucher le pied; des fois, que d’autres sieurs et sieuses nommées R… L O… S… U… K…  n’allassent faire la mélasse en racontant à Mde A ce qu’il en est de Mr B et de Mde C. Toutefois, Mde C n’est pas très pieuse, elle ; et, n’a peur, de vendre la mèche à Mr B en lui touchant le pied, non point de Mr B mais bien de Mr E. D’autant que Mr E n’est, semble-t-il pas pédé et tient fort à Mde C. Tandis que lui, E, a peur queB apprenne que B voit C.  Pour résumer, seul Mde C sait qu’elle se tape Mr B et Mr E ensemble. Enfin, pas ensemble en même temps ; mais, ensemble quand même mais pas dans le même temp. Bon mon cher jusque-là ce n’est point compliqué. Bien. Ni Mr B, ni Mr E ne savent qu’ils se tapent la même Mde C. Ca, seul Mde C le sait.  Ceci dit, Mde A, elle aussi sait que Mde C voit son mari B qui elle, aussi n’est pas contentée par Mr BTandis que lui, Mr B ne sait pas que sa femme, Mde A sait que son mari, Mr B voit mal Mde C qui elle se dit : « Cela en est assez je me tape Mr E » et Mr B, lui ne sait que Mde C voit E. En effet, il arrive que Mr B, Mde ainsi que Mr E partagent la même table pour un thé. Mr E connaissait bien Mr B. Mr E s’est intéressé devant Mr B à Mde mais Mr Bn’a rien pu dire à E puisqu’il n’était pas censé être l’amant de Mde C. C’est insensé mais Mr E sait que Mde C protège Mr B et quand ils sont devant les dés pour jouer Mr E fait semblant que Mde Cne suce pas Mr E devant Mr B. Pas qu’elle le suce devant Mr B, c’est une manière de dire clairement les choses de E et de avec B. Je veux dire que devant Mr B, Mde C ne montre aucune familiarité à Mr pour que Mr B ne devine pas que C suce E. Car il est sûr que Mde C ne suce pas Mr E devant sa dame bée car la dame de Mr E ne sait pas donc que son mari, Mr E se tape en fait Mr qui lui se tape Mr X  non pas de son nom mais bien parce qu’il est naît  sous ixe, et qui lui est en fait tapette bi tolérante. Ou, que Mde C sait sucer E Mr de cela ne sait ni A ni B. Mde s’use à cacher E quand le B est là. Toutefois, Mr V désire fort Mde A et Mr B, lui-même s’il voit une Mde Cest jaloux que Mde pense à Mr et Mde A toute hébétée n’ose se donner au V, sieur de ce même nom. Même si lui voit une Mde C Mr B n’aime pas que Mde A pense à Mr V car il sait que comme il ne contente pas bien Mde C, elle  pense, elle à Mr E qui n’est pas contentée en tout et voit sur le bas côté un Mr…L’Abbé Cédaire est là pour démasquer ces bêtes attitudes d’autant qu’il pense que s’en est assez que C suce E alors que B nique A pendant que ment à A et à Que ment à B qui n’est pas seul à se taper pendant que Mde A, elle ne se tape pas le cul de Mr T, qui lui pense fort à elle. Si vous n’avez pas compris, je recommence : Mr Ixe, lui qui est…
Votre dévoué, l’Abbé Cédez

Car il est sûr que Mme C ne suçote pas Mr E devant sa dame bée car la dame de Mr E ne sait pas donc que son mari, Mr E se tape en fait Mr qui lui se tape Mr X  non pas de son nom mais bien parce qu’il est naît sous ixe, et qui lui est en fait tapette bi tolérante. Ou, que Mme C sait sucer E. Mr de cela ne sait ni A ni B. Mme s’use à cacher E quand le B est là. Toutefois, Mr V désire fort Mme A et Mr B, lui-même s’il voit une Mme C est jaloux même si lui voit une Mme C. Mr B n’aime pas que Mme A pense à Mr V car il sait que comme il ne contente pas bien Mme C, elle pense, elle à Mr E qui n’est pas contentée en tout et voit sur le bas côté un Mr… dont le non est tu. L’Abbé Cédaire est là pour démasquer ces bêtes attitudes d’autant qu’il pense que s’en est assez que Csuce E alors que B nique A pendant que ment à A et à B. Que ment à B qui n’est pas seul à se taper pendant que Mme A, elle ne se tape pas le cul de Mr T, qui lui pense fort à elle. Si vous ne comprenez « ni A ni B », je recommence : Mr Ixe, lui, qui est…
P.F.


Lettre 2
Bonjour chère Tourterelle, 
Je vous confie lecture d'une ode légère. J'ai pensé qu'elle ferait l'affaire pour améliorer votre éducation. Je l'ai intitulée La chaise. Donnez-moi vite des nouvelles, j'aime toujours avoir votre opinion ! 

La chaise 
Je l'ai commandée,
taillée dans un bois original,
à un menuisier pervers
le bois de mâle
Certes, le salon
est à décorer !
Mais, c'est pour les invitées,
pour les installer...
Lorsque que mon coeur et moi les recevons
pour le thé d'une conversation
sur différentes banalités
Un mécanisme facile tant que malin
permet de la partie nommée fond
de faire jaillir une belle grosse bite
en bois mûr, impoli et bien lissé
Pour qu'ainsi aucunes aspérités
ne viennent à blesser
petit lac ou trou joli
quel effort pour
préserver la beauté !
Dans le hall est prévu
une armoire de buis
en laquelle il faut,
pour accéder à la conversation,
suprême condition,
déposer la culotte parfumée
et, pénétrer dans ce salon
les fesses en fragilité
Dès le chaud breuvage
servi, dans la tasse
en porcelaine,
à la question non pas de la cuillère
mais de ce qui le rend moins amer
Si, disais-je, l'hôte chérie
répond un sucre
c'est dans le con qu'elle devra l'empaler
Si, (déjà moite) la douce répond deux sucres
c'est de l'étoile anale qu'elle devra
voir les joies du firmament
Je change la règle tous les jours
pour mieux m'amuser
Mon rêve est boire verveine,
tilleul, savants mélanges de Chine,
dévorer biscuits légers
pendant des heures en devisant
du beau temps ou de l'été
Ma méchanceté est d'inviter
le notaire à signer quelque papier
Que je prie à prendre siège
dans ce salon déjà occupé
par la trépignante lubricité
Je m'éloigne trop longtemps
quelques secondes
pour laisser là, Petite Salope
qui connaît bien ce jeu musclé
Essayant de contenir
le gémir, con ou cul fourré,
devant ce gros lourdeau
qui ne sait rien
du droit secret
qu'elle cache en elle,
sa longue robe masquant
le tour est joué
Si ce bon notaire me fait quelque prix
sur l'affaire de mes épices, que je traite
à l'étranger; pendant que moi
je me ferai sucer par cette amatrice
de Earl Grey et Dar...jeeling,
Il aura droit, à genoux, bien entendu
de bien sucer la bite en bois, humidifiée
ou parfumée, de laquelle mon invitée
se sera lentement retirée
Selon le trou choisi,
elle y aura laissé
tous les infinis goûts
de ses égouts
La bite de bois
ainsi que la mienne,
plus dure encore
en ovation parallèle
feront clin d'oeil
à nos triomphes
Ces fellateurs soumis
pourront se donner
conseils éprouvés
pour en bouche garder
tous ces outils
bien dardés
L'exemple étant
ne rien laisser déborder
Ce qui pourrait salir
le revêtement si doux
de mes deux canapés ...
Qui, je jure,
m'ont bien coûté quelques sous
Je ne dis pas, pour sûr,
si de la seconde, sur laquelle
je m'assois bien fort,
pour le gland
me faire sucer
le fond est aussi truqué ?
Et diantre ne sais non plus
si dans le hall se trouve
en bois de rose
une autre armoire
pour y ranger
l'équivalent chez l'homme
des invitées... 
P.F.





Lettre 3


Bonjour ma très chère Mousmée de Farfadet


              N’ayant plus de nouvelles de votre personne depuis la fin de l’été, il m’est venu l’idée de vous proposer un divertissement de fine cuisine pour qu’ainsi, nous puissions nous retrouver devant quelques mets épicés. Ce divertissement je l’ai nommé pudiquement Le repas; et, vous allez vite comprendre le sens de mon petit plat !

               Le Repas  

                  Vous seriez entièrement nue; sauf que, aux pieds, vous porteriez la belle paire de chaussures en cuir de loutre marron. Celle que je vous ai ramenée de Russie, l’été passé. Celles qui font de vos pieds délicats tant que délicieux des diamants blancs pour ces écrins de cuir animal. Au cou, vous pourriez meurtrir une croix de brillants retenue par une fine chaîne, bijou d’une impie. Elle narguerait votre peau ainsi que la bienséance de monsieur le curé qui, s’il le savait, en ferait très certainement deux furoncles à chaque oreille ! Une culotte noire de dentelle noire et échancrée laisserait apparaître vos deux pommes à croquer dures disponibles pour le plaisir. Vous passeriez quelques heures ainsi, si peu vêtue ! Vous seriez l’esclave pour la soirée. Les chandelles pourraient vaciller... à l’image de vous-même. Un petit tablier de coton blanc, festonné, protégerait votre ventre car vous seriez la bonne pour la soirée.  Je ferai de vous ce que je voudrai. Je certifie que l’ambiance serait douce, calme, feutrée. Vous seriez en sécurité. L’appartement serait agréablement chauffé. Votre nudité, ainsi offerte, ne subirait aucun désagrément. Nous prendrions un repas ensemble. Plutôt une légère collation qui, ne serait qu’un prétexte au jeu des corps (moi-même serait ainsi mis à l’honneur aujourd’hui ; dans un jeu postérieur, c’est moi qui serait votre soumis serviteur). Je définirai les règles et vous deviez obéir sans vous racler la gorge ou avaler de travers... Votre cou ainsi que votre nuque seraient délicieusement embaumés de ce parfum naturel qui est le vôtre. Vos seins troublés pointeraient comme deux fleurs rosies. La table, ronde, serait joliment dressée. Le vin rubis refléterait dans la carafe de cristal bleuté... La nuit serait mourante. Silencieuse. Tout serait prêt pour le luxe et le plaisir. Nous ne serions pas dérangés. La seule musique ne serait que le claquement de vos talons sur le sol. Pour laisser, ainsi, s’installer le bruit du silence...

Seuls, les respirations, les ondoiements des courbes, les caresses sur la peau seraient entendues. Créant, dès lors, le doute nécessaire à toute explosion. X..., délicieusement empreinte de tension, d’attente, de désir et d’émotion entrouve la bouche . Elle entend sa salive qui descend (elle sait, que tout à l’heure, c’est le sperme de son amant qu’elle sentira couler, chaud et lent, le long de sa gorge...), elle se sent offerte, impuissante, contente, son sexe se mouille d’attente de désir. Son corps tremble comme un oiseau sans plumes... L’horloge sonne. Elle est émue. Elle le cache.

Ses seins durcis depuis trop longtemps. A l’apéritif, l’homme les agacera de ses yeux (elle le sait), les touchera furtivement comme sa possession. Il les meurtrira tendrement, les « chauffera » lentement, en collant, sur eux, quand bon lui semblera, sa coupe glacée de champagne. Il la fera rouler sur ces deux petites montagnes le temps qu’il voudra. Créant ainsi un effet de pluie fraîchie après l’été trop chaud (ses seins sont devenus deux soleils bouillants). Puis, il renversera calmement sa coupe sur elle, de l’épaule aux pieds. Elle poussera un cri contenu car elle n’aurait pas le droit de protester. Il la boira lentement, avec sa langue, léchant minutieusement chaque partie de son corps : les lignes de précieux liquide montrant ainsi le chemin de son Trou-Madame réconfortant. Les deux jus naturels se mélangeront diaboliquement. Elle n’aurait pas le droit de toucher son amant tout de suite. De temps à autre, il lui glisserait deux doigts dans la bouche qu’elle sucerait avidement comme pour lui rappeler l’ultime but de cette soirée fantasque ! Puis, elle se maintiendra elle-même, couchée sur le dos, les genoux rabattus sur son ventre, les cuisses ouvertes maintenues avec le plat de ses mains. Elle s’offrira comme un objet humide, prêt. Il se servira de son sexe comme d’une coupe. Il terminera lentement, méthodiquement la bouteille dans son ventre, il se rassasiera. Son sexe dégage, maintenant, les odeurs de la femelle mêlée au champagne... Il la laissera. Il la laissera quelques minutes, ouverte, silencieuse, comme une plaie souillée de plaisir et de bulles. Puis, complice,  il la prendra par la main, il la fera se lever pour la mener à la cuisine où elle pourra préparer son repas, en silence. L’homme s’assoira confortablement. Il se léchera les doigts pour ne rien perdre de ce savant duo de goûts. De temps en temps, il se lèvera pour aller lui effleurer un sein papillon, lui passer par derrière une main dans le sexe. Et aussi lui enfoncer tout doucement un doigt dans le cul jusque la deuxième phalange prenant, par là, sûrement, lentement possession de son territoire... (pendant qu’elle soubresaute, se contorsionne d’avant en arrière, dans un mouvement ondulé, rythmé et sec, ainsi envahie de douleur douce, de désirs contenus, de fébrilité, d’attente avant le râle, il lui dira qu’il l’aime... Pendant que son doigt fouille il l’embrassera. Il embrassera délicatement ses cheveux, la mordillera électriquement dans le cou, lui léchera l’intérieur de l’oreille avec des pointes de langue. Il parviendra, ainsi, à calmer le jeune animal fou qu’elle est momentanément devenue...). Elle essaiera de cuisiner. Il ira se rasseoir. Il attend...

P.F.



Lettre 4
Ma chère Gazelle, aux flancs délicats,
J’ai rencontré une jeune enfant (puisque au berceau de ses vingt-deux ans). Elle a déclenché en mon coeur le fou désir. Je peux vous confier deux choses : elle ne veut pas de moi et, elle élève des chats pour les choyer. Sentez l’érotisme muet de cette petite fille qui, se caresse par procuration... Palpant journellement l’animal le plus sensuel que Dieu nous ait donné... Dans mon coeur secret, je l’appelle Mia, venant de miaou ou bien mia-w, cri onomatopéique de nos chers félins vénérés. Il n’y a qu’un pas boulanger pour bien penser que Mia viendrait aussi de mie; s’elle le voulait, de ma Mie. Je l’imagine chaud croissant, fine pâtisserie et de cette matière laiteuse, ne ferais qu’une bouchée. Ainsi je rêve et lui pratique des choses secrètes, très cochonnes pour me soulager. Je vous en parle un peu dans cette ode où, j’ai masqué habillement son corps divisé, par quelques images bien habillées... 

Mia, prénom de ma chatte tant que son cri
L’année, cette écroulée
Ne me laisse qu’un rêve
Voir animal s’agiter
Reins pleins de sève
Petits seins remplissent deux tasses à thé
Comme oiseaux frémissent
En leurs nids hôteliers
D’une bouche complice
M’empresser de téter ?
Avec grande malice
Vous faire exploser
C’est encor’ seins de « bébé »
J’aime les engloutir
Moi, l’homme un peu fané
Alors que pour grandir vous devriez vous nourrir
Aussi téter toute chose au bout un peu dur qui crache ainsi du lait
Porcelainier sur votre corps modèle fit ce vêtement
Mort fou, désir inassouvi
Trique hémorragique le mena au firmament
De n’avoir pu mettre blasphème en votre fruit d’amant
D’une langue asymétrique
Lécher sans conteste, miel
De la forêt biblique
Pour de la façon opposée
De mener aussi au ciel
Mais non vous reposer
Donner petits coups vifs
Comme rat fouine l’ultime substrat
De langue-flèche, petit canif
A l’endroit du corps qui écrasa
Plus encore mon spasmodique
C’est feuille de rose au chocolat
Qui m’y emmène comme lubrique
Sa bouche, salive argentée
Est un écrin pour mon rubis
Pour sa gorge toujours tentée
D’avaler mon vin de nuit
Tremblante comme un oiseau
Ma Mia miaule de ses endroits
Pire que mouflet au berceau
Plutôt chatte aimant la loi
Quand elle sue d’équitation des corps
Toutes ses salaisons
J’aime les nettoyer de ma langue encor’
Pour qu’elle soit propre comme un chaton
De chaque doigt de pied
Je lèche les tournants
Devant elle agenouillé
Tout en les suçant
De sa boîte à pralines
De cacao fumant
Je mets en bouche, dernières lignes
Ne rien perdre en bien l’aimant
De sa ruche à miel où ne bourdonnent encor’ vils asticots
De vieilles putains rances
Je récolte la force, les jus ainsi que bons sanglots
D’une vierge qui se fait pourfendre
Son visage, doux comme un ange
Se demande où est le Diable
Son rire, ses yeux, trahissent désirs, pervers mélanges
Disent : « Vite mange-moi le râble »
(Ma chère, j’ouvre ici une parenthèse pour oser vous raconter
ce qu’au-delà du râble, bien contrarié, j’ai pu lire dans ces yeux-là...)
Voici ce que ma petite « Miaula » me dit quand elle me regarde :
« Cours derrière
Attrape-moi si tu peux
Sans tomber dans les pièges
Que j’aime tendre aux vieux
Qui courra me méritera
Ainsi aura droit partout
De me fêter Niagara
Si devant moi il est à genoux
Le bébé t’a bien allumé
Te voilà rongé d’inceste
Tu aimerais me faire crier, me forniquer
Mon petit citron salé qu’a le goût du zeste
Cours derrière
Attrape-moi si tu peux
Sans tomber dans les pièges
Que j’aime tendre aux vieux... » 
Fin de citation.
Qu’oserai-je vous dire de plus, ma Chère ?
Prenons rendez-vous fin de l’année. Vous pourrez ainsi me branler pendant qu’en rêvant comme un boulanger, je mangerai un croissant accompagné d’un peu de thé. Rappelez-vous comme, moi-même, je vous avais léchée pour aussi vous soulager d’une mésaventure presque en tous points semblables, avec le plus beau des fils de votre meilleure amie. Celui que vous n’aviez pu alors à votre guise, sucer ! Sa mère, vous ayant surpris tous deux, vous avais sermonnée. Souvenez-vous qu’elle vous avait dit : « Je vais vous attacher pour qu’ainsi vous puissiez regarder sans vous soulager. Mon fils n’a pas besoin de votre bouche pour être honoré; sachez que depuis qu’il est né et, tous les jours, c’est moi qui l’éduque, qui déguste sa liqueur de preux chevalier; ainsi, souffrez pendant que moi, toute l’année, je bois les joies de l’été. » 
Votre complice et dévoué. 
P.F.
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Patrick FRASELLE
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